da “La Chine en folie” di Albert Londres
05 feb 2009 1 commento
La seule vue de son appartement le plongea dans une inguérissable mélancolie. [...] Cet fut plus tard, six mois après, qu’il reçut la révélation de la détresse des retours. En général. les gens pleurent et s’effondrent aux départs. Ce sont de faux voyageurs. Ils font partie de cette catégorie de malheureux qui mettent une semaine à boucler une malle! C’est quand on rentre que la lèvre est amère et le coeur dans le brouillard! Le voyageur de grand chemin prend rapidement l’habitude de circuler tout à son aise parmi des millions d’individus qui lui resteront parfaitement inconnus. Il va parmi ces foules, sans plus s’occuper d’elles que le poisson de l’immensité de la mer. Quel étonnement, en revoyant sa patrie, d’entedre les passants parler tous votre langue! Ces sont vos frères, vos soeurs. On se promène en famille! Mais l’horizon se rétrécit bientot. On dirait que les frontières bornent votre vue. Votre jugement, si libre sur les routes du monde, revet comme un uniform national.
On a la sensation que, derrière vous, une main vous a doucement replié les ailes.
Non sono sicuramente una vera viaggiatrice, ma sento l’orizzonte restringersi e la mano invisibile che mi piega le ali.
E per favore non chiedetemi più "che stai a fare a Parigi?" A Parigi vivo!
E lasciatemi la libertà di sentire le labbra amare e il cuore nella nebbia quando penso che tutto sta per finire…
giu 14, 2009 @ 10:29:09
Ti capisco perfettamente e mi ritrovo anche io nella descrizione dell\’autore di "La Chine en folie".Spero di vederti presto a Parigi allora